Hocine, c’est la gauche vivante, chaleureuse, concrète

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par Marie Rose

Hocine, c’est d’abord un visage familier et une écoute sincère. On le croise au marché, au stade, dans les réunions publiques, dans les cages d’escalier ou au pied des immeubles. Vitriot de toujours, il a grandi et vit encore dans un quartier populaire de la ville, au plus près des réalités que vivent les habitant·es.

Issu du monde associatif, il a fait ses armes dans l’aide aux devoirs, les luttes antiracistes et les actions solidaires. Très jeune, il crée avec les jeunes de la Commune de Paris une association qui devient un véritable lieu de sport et de culture. Humaniste, profondément attaché à la solidarité, convaincu de la place centrale des services publics et de la citoyenneté, il incarne cette gauche vivante, chaleureuse, concrète, qui se nourrit de la vie réelle plutôt que des querelles politiciennes.

Adjoint d’Alain Audoubert puis de Jean-Claude Kennedy et conseiller départemental, il a choisi de poursuivre son métier de professeur dans un collège de Seine-Saint-Denis. C’est aussi là, au contact des adolescents et de leurs familles, qu’il puise cette énergie obstinée à défendre celles et ceux qu’on entend le moins. Hocine n’est pas un homme des salons institutionnels : il est un élu de proximité, constant, disponible, parlant aux habitant·es avec la même exigence qu’aux préfets ou aux ministres lorsqu’il s’agit de défendre Vitry et les Vitriot·es. Ancien président de l’OPH, il s’y est forgé de solides convictions et acquis une compétence reconnue.

Élu du dialogue, il préfère rassembler plutôt que diviser. Il écoute les militant.es autant que les « experts du quotidien », les femmes qui font vivre les quartiers, les jeunes qui cherchent leur place, les seniors dont le rôle dans les associations est si important, les travailleurs précaires, les invisibles. Sa candidature est citoyenne et ouverte, à l’image de celles et ceux qui l’entourent. Son parti, c’est celui de la justice et de la dignité, de l’égalité, de la conviction que personne ne doit être laissé de côté.

Il croit profondément en ce qui fait la force d’une ville : le respect, la confiance, la parole donnée. Dans son livre Français·es tout simplement, il raconte l’histoire de sa famille, la Marche pour l’égalité, la tragédie de SohaneBenziane, la victoire de 1998… Autant de moments qui ont forgé sa vision d’une communauté de personnes unies par le désir de vivre ensemble sous les mêmes lois et les mêmes rêves.

Hocine porte l’idée qu’une ville évolue lorsqu’on donne la parole à celles et ceux qui la font vivre. Le questionnaire « Vitry demain, écrivez le projet » en est l’exemple : une démarche construite avec les habitant·es, pour imaginer collectivement un avenir juste, égalitaire et humain.